En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. Ces cookies sont utilisés pour réaliser des statistiques de visites.

Aller au contenu Aller à la recherche Aller au menu principal

Bon, cette journée du 8 mars, on peut s'en féliciter, ou la déplorer, elle existe.

Dans le domaine de la création artistique, nous nous demandons parfois s'il existe une particularité féminine, en littérature s'il existe une écriture spécifique des femmes ? Je ne pense pas, même si parfois il y a des livres qui ne peuvent avoir été écrits que par une femme.

Pour le dire avec encore plus de conviction, je vous invite à lire la suite avec en musique de fond le « Exultate, jubilate » de Mozart, vous savez ce chant qui semble vous donner la définition de l'art de la joie !.

Il arrive parfois en littérature ce qui arrive dans la vie (les fameuses émeutes intimes) : vous croisez quelqu'un, vous captez toute une vie dans un regard, une voix qui soudain vous isole du bruit ambiant, un reflet dans les cheveux, un geste de la main, un sourire, tout un charme involontaire en tournant la tête, une manière de s'asseoir qui vous enseigne déjà sur une certaine façon de faire l'amour et vous savez que vous allez tomber amoureux. Passionnément.

C'est le cas avec Goliarda Sapienza.
Vous trouverez facilement sur le net les détails de sa vie, de son œuvre, les critiques et un résumé de son livre.
Contrairement aux histoires d'amour qui finissent (mal ?) la rencontre avec cette œuvre va durer bien plus qu'une seule vie.
Bonne fête mesdames et merci !