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Entre Mia, poétesse, et Boris, neurologue de renom, un mariage solide, qui va se révéler friable : Boris s'est accordé « une pause »« La Pause était française, ...elle avait des seins éloquents qui étaient authentiques, pas fabriqués, d'étroites lunettes rectangulaires, et une belle intelligence. ».

 Mia faire aussi faire « une pause », en louant une maison dans le Minnesota de son enfance. Elle va se reconstruire auprès d'un groupe de sémillantes veuves octogénaires, d'adolescentes en pleine confusion des sentiments, d'une jeune mère délaissées par un mari instable et colérique. A travers ce panorama des âges de la femme, Siri Hustvedt parle de féminité, de poésie, d'amour et de liberté avec délicatesse infinie et humour certain.

 

Cet été sans les hommes – maris volages ou décédés, amants incertains... – sera peut-être suivi d'un automne avec eux.

Siri Hustvedt est madame Paul Auster à la ville : en filigrane se lit la difficulté d'être dans l'ombre de l'éminent romancier américain, dans l'ombre du mari, maitre de la maison.

 

Roman traduit de l'américain par Christine Le Boeuf

 

Consulter la critique du Monde des livres.